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Le blog | Actualités

Cette page a pour vocation d’introduire une dimension dynamique sur le site en proposant des informations d’actualité sur nos activités et des notes de réflexion sur notre métier et nos domaines d’intervention. Egalement destinée à établir le dialogue, vous êtes cordialement invité à faire part de vos interrogations, vos réactions et contributions en utilisant la rubrique « Contact ». Je vous répondrai directement.

 

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janv. 29, 2018

Les 50 innovations qui vont bouleverser notre vie d’ici 2050 – Eric DE RIEDMATTEN – Editions de l’Archipel, 2015.




janv. 29, 2018

Créé en mars 2011, MECATEAMCLUSTER fête ses 7 ans comme pôle national de référence pour la filière des travaux ferroviaires. Fédérant aujourd’hui plus 100 membres allant des sous-traitants mécaniciens à SNCF Réseau en passant par les entreprises de travaux ferroviaires comme VINCI, EIFFAGE ou TSO, les constructeurs de tous types d’engins comme FRAMAFER, filiale du leader mondial PLASSER, GEISMAR ou NOVIUM, MECATEAMCLUSTER est identifié comme un partenaire de choix pour les projets de développement et d’innovation d’une filière, qui est confrontée à la fois à des enjeux de volume – le budget 2018 des travaux ferroviaires sur le réseau SNCF est de 2,75 milliards € - et de mutation pour accompagner les exigences de sécurité, d’écologie et de performance des chantiers dont une part importante se déroule en zone urbaine dense se caractérisant par des attentes encore plus fortes.

Le cluster a rapidement dépassé sa vocation d’animation en impliquant dans l’ingénierie de projets d’investissements significatifs et innovants. En cours de construction, la plateforme de maintenance mutualisée sur un site des anciennes Mines de Montceau permettra aux entreprises de travaux ferroviaires et aux constructeurs d’avoir accès à un outil de maintenance en Centre Est France offrant des infrastructures, des outils techniques et des compétences adaptées à leurs besoins. Représentant un investissement total de plus de 20 millions €, cette réalisation est aussi le fruit d’une coopération entre les collectivités, l’Etat au travers des Investissements d’Avenir et les entreprises de la filière. A ce premier projet s’ajoute désormais la création d’un campus de formation aux métiers de la maintenance ferroviaire. Principalement orienté formation continue, il accueillera demain des cheminots et des salariés des entreprises de travaux ferroviaires ou des constructeurs de matériel. A cette mixité de participants correspondra aussi une diversité d’intervenants qui seront issus aussi bien de la SNCF que d’entreprises ou de fournisseurs de la filière.

Initiés fin 2014, les travaux d’innovation collaborative commencent aussi à porter leurs fruits avec l’émergence de consortiums entre entreprises pour développer de nouveaux produits et résoudre des enjeux de sécurité ou de performance dans des fonctions aussi diverses que le déchargement du ballast ou la détection de piétons.




janv. 29, 2018

Territoire industriel historique et majeur, la région Bourgogne Franche-Comté participe à l’essor et au déploiement des technologies de la robotique dans les différentes filières, qui composent son tissu. A la demande de la DIRECCTE Bourgogne Franche-Comté, nous avons investigué le potentiel et les possibilités de structuration de cette filière transversale à l’échelle de la région.

Deux constats principaux, d’une part des attentes fortes et diverses de la part des industriels utilisateurs et, d’autre part une offre assez hétérogène des acteurs de la filière. Ils reflètent aussi des différences plus structurelles liées aux évolutions des métiers de la robotique et de la production industrielle.

De façon schématique, nous pouvons distinguer deux grands segments dans l’industrie, d’une part la robotique intégrée et, d’autre part les « nouvelles robotiques ».  La robotique intégrée est bien structurée et est très présente en région dans les filières industrielles traditionnelles et dans les établissements régionaux des grandes entreprises. Plus diverses et plus hétérogènes, les « nouvelles robotiques » sont souvent peu connues des utilisateurs et leurs offres sont souvent peu lisibles et peu stables. Les enjeux de développement et d’animation de ces deux segments sont très différents et appellent des propositions différentes et adaptées.

Les enjeux de recrutement et de formation initiale ou continue constituent néanmoins un dénominateur commun aux deux segments, aux grandes entreprises et aux PME. Confrontées à des difficultés grandissantes d’accès aux ressources, humaines notamment, les institutions de recherche et de formation, qui sont présentes sur le territoire, sont aujourd’hui parfois en difficulté pour répondre à ce défi de qualification.

La robotique intégrée dispose d’ores et déjà d’outils de développement et de formation répartis sur le territoire et il s’agit essentiellement d’accompagner les évolutions technologiques et le renouvellement des compétences chez les grands utilisateurs et de faciliter l’accès aux PME à la fois en termes de matériels, de financements et de compétences. Dans les nouvelles robotiques, l’enjeu est à la fois plus important et plus divers. Il s’agit d’industrialiser, fiabiliser, implanter ces solutions émergentes et permettre l’appropriation de ces nouveaux outils par des clients et des opérateurs en mode d’apprentissage non seulement des techniques, mais aussi des nouveaux modes de travail et de collaboration homme – machine qui y sont associés. Les enjeux humains et managériaux sont au moins aussi importants que les aspects techniques et ils sont d’autant plus sous-estimés qu’il y a peu de recul chez les utilisateurs quelle que soit leur taille et leur culture robotique et que le positionnement des intégrateurs reste largement à définir, notamment en raison de la baisse des coûts d’accès – prix unitaires plus bas – qui impacte mécaniquement la répartition de la valeur entre le constructeur et l’intégrateur, ainsi que le rôle de chacun dans la relation client. L’appropriation par les hommes sera déterminante pour la réussite du déploiement et supposera expérimentation, formation et accompagnement opérationnel des équipes. Encourager et exploiter des partages d’expériences et conduire des expérimentations au plus près des situations réelles seront des mots clés des futures actions individuelles ou collectives.

Deux leviers d’action peuvent être proposés dans ce champ des nouvelles robotiques, d’une part la création et l’animation de sites d’expérimentation – « bacs à sable » - pour faire découvrir le plus concrètement possible les apports de ces solutions pour améliorer la performance industrielle globale – qualité, productivité, santé au travail… – dans une logique d’accompagnement, notamment des PME et, d’autre part l’accompagnement des PME innovantes des nouvelles robotiques en proposant une démarche complète de structuration et d’accélération de leurs projets en prenant en compte les aspects industriels (montée en production, fiabilisation, qualité…), la formalisation de l’offre (produits et services) la dynamisation de la politique commerciale et marketing et l’ingénierie financière associée en haut de bilan.

Commun aux deux segments, le levier de la formation initiale et continue est à réinterroger non seulement dans sa volumétrie – besoins importants et capacité parfois limitée –, mais aussi dans son organisation et dans ses modalités opérationnelles. L’objectif est de réduire le décalage existant entre des moyens techniques souvent disponibles mais confrontés à une obsolescence rapide – enjeu permanent de renouvellement et « modernisation -  et à des moyens humains très peu nombreux sur les plateformes de formation et / ou de développement présentes sur l’ensemble du territoire régional. Mutualisation et coordination des ressources seront indispensables, mais n’exonèreront pas de la nécessité d’investissements humains.

Tous les ingrédients d’une démarche de structuration de cluster en réseau sont réunis. Le cluster en réseau se caractérise par la présence de plusieurs sites d’activité et de partage d’expériences chez des partenaires tant en Bourgogne qu’en Franche-Comté et par une forte priorité accordée à des dispositifs flexibles et mobiles.




janv. 29, 2018

Depuis fin 2016, nous travaillons sur les enjeux de pérennité et de structuration de la filière Lunetterie. Initiée sur le bassin de Morez et du Jura, cette réflexion s’est rapidement étendue au bassin voisin d’Oyonnax dans l’Ain. Représentant environ 60% de la production française de montures, ce territoire est à cheval sur deux régions – Bourgogne Franche-Comté et Auvergne Rhône-Alpes – mais se situe en totalité dans le ressort du Commissariat à l’Aménagement du Massif du Jura, ce qui facilite les interventions publiques en s’affranchissant des limites et des contraintes administratives des régions.

La multiplication des sinistres industriels dans ses différents métiers a fragilisé l’ensemble de la filière et, plus particulièrement la filière industrielle dont la complétude en termes des métiers de la chaine de valeur est aujourd’hui à peine maintenue. La population des fabricants de composants et des prestataires techniques s’est réduite au cours de ces dernières années au fur et à mesure que les lunetiers français se tournaient de plus en plus vers les métiers de création et de distribution, sous-traitant et délocalisant la production, principalement en Chine.

Des évolutions majeures en aval sur les métiers de la distribution et des changements en matière de remboursement et de prise en charge des lunettes, à la fois dispositif médical et accessoire de mode ont aussi bouleversé le jeu concurrentiel dans la filière en donnant un très fort pouvoir d’influence et donc de négociation aux grandes enseignes et marques ainsi qu’aux mutuelles. Ces dernières exercent clairement un pouvoir depuis la prescription jusqu’à la livraison de la paire de lunettes par le biais de médecins et d’opticiens agréés et désormais de leur propre marque de montures : Carte Blanche.

De taille largement inférieure à leurs grands clients et donneurs d’ordres, les fabricants français et notamment ceux du Jura et de l’Ain ont peu privilégié les approches collectives pour équilibrer les relations et pour affronter une concurrence internationale vivace, en particulier en provenance d’Italie. Conjugué aux évolutions structurelles de l’industrie, ce manque d’actions collectives a conduit à une segmentation de la filière de plus en plus marquée entre d’une part les fabricants – industriels et, d’autre part les créateurs-distributeurs. Cette segmentation se traduit aussi par des oppositions assez nettes entre les acteurs locaux sur certains sujets comme les labels « Made in France » ou « Origine France Garantie ». D’une façon plus générale, les fabricants – industriels qui rassemblent les fabricants de montures locaux, les fabricants de composants (branches…) et les prestataires techniques (décor, traitement de surface…) sont confrontés à des enjeux de survie tant du point de vue technique et industriel que du point de vue marketing et commercial. Les créateurs – distributeurs sont essentiellement confrontés à des enjeux logistiques et commerciaux.

Rassemblant tous les ingrédients d’un cluster (entreprises positionnées dans tous les métiers de la filière, établissements de formation et de recherche, engagement et présence de longue date des collectivités locales, de la région et de l’Etat) et dotée d’une taille critique significative à l’échelle nationale, la filière Jura – Ain peut contribuer à la pérennisation et au redéploiement des activités et des acteurs de la filière et du territoire.

La condition de succès essentielle est liée à la capacité à dépasser les clivages et les rivalités et à développer des coopérations commerciales, économiques, technologique et humaines visant à exploiter des synergies sur les marchés en termes d’offre globale et à partager des coûts en mutualisant des ressources et des moyens. L’idée du cluster a commencé à faire son chemin, mais la concrétisation s’avère difficile et lente en raison de la permanence d’un certain manque de confiance entre les différents acteurs. Espérons que la filière aura le temps de faire sa mutation et que les entreprises sauront se transformer avant qu’il ne soit trop tard.




avril 20, 2016

Nous animons vendredi 22 avril à Nancy une journée de réflexion et d’échanges sur la nécessité du travail collaboratif entre PME et sur les stratégies d’alliance qui en découlent. Cette journée rassemble des entreprises de moins de 50 personnes présentes au sein de la filière automobile.




avril 20, 2016

Le 30 mars, nous avons visité la plateforme pile à combustible à Belfort sur le site de l’UTBM – Université Technologique de Belfort Montbéliard – avec une délégation de MECATEAMCLUSTER qui, dans le cadre des groupes de travail collaboratif travaille sur les différentes sources d’énergie propre pour les engins de chantiers ferroviaires, notamment dans des environnements très contraignants tels que les tunnels.

La plateforme belfortaine fait désormais référence dans son domaine. Elle a aussi été précurseur en son temps il y a plus de 20 ans et il est toujours intéressant, voire un peu émouvant de voir ce qu’est devenu un projet que nous avons connu et analysé à l’origine dans le cadre de nos missions pour l’Agence de Développement Economique de Belfort et du Territoire (ADEBT).




avril 20, 2016

Depuis plusieurs années ; la France souhaite développer des ETI sur le modèle du Mittelstand allemand. L’annonce de la création du Mittelstand-lab destiné à favoriser les comparaisons de part et d’autre du Rhin est la dernière initiative en date. Le MEDEF est un des partenaires et Elisabeth DUCOTTET, PDG de THUASNE, ETI originaire de Saint-Etienne dans le domaine du Textile pour la Santé, présidera ce groupe de travail rassemblant une dizaine d’entreprises françaises et allemandes.




févr. 22, 2016

La nouvelle édition du Guide Permanent du Développeur Economique est parue ce mois. Michel BERTHELIER signe un article consacré aux Coopérations inter-entreprises, clusters et pôles de compétitivité.




févr. 18, 2016

En partenariat avec ACODEV, entreprise de conseil lorraine, nous travaillons de nouveau sur la filière automobile de cette région depuis début 2016. L’objectif est à la fois d’accompagner individuellement les PME de la filière et de faire progresser la réflexion collective au travers de journées thématiques.




févr. 18, 2016

Nous avons lancé le 22 janvier 2016 une action collective de réflexion stratégique pour 9 PME adhérents à MECABOURG, cluster des industries mécaniques de Bourg en Bresse et de l’Ain. Consacrée aux objectifs personnels des dirigeants et à leur signification pour leur entreprise, cette première session a montré la grande diversité des situations et des objectifs poursuivis. Elle a aussi suscité un riche dialogue, qui est appelé à se développer et à s’approfondir au cours des 6 prochains mois sur les différents éléments constitutifs d’une réflexion stratégique.




Michel Berthelier s'exprime

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