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Le blog | Réflexions

avril 6, 2020

Le terme de globalisation est couramment utilisé par des politiques, des dirigeants d’entreprise et des journalistes pour caractériser le modèle dominant des échanges à l’échelle de la planète et l’amalgame entre globalisation et mondialisation est très fréquent. Tout esprit critique de ce modèle est alors taxé de protectionniste et donc d’archaïque. 

La mondialisation désigne l’ensemble des échanges de biens et de services sur la planète quel que soit son mode de structuration et de régulation. Elle est très ancienne – les Romains avaient des échanges de produits avec des territoires très éloignés et les premières routes de la Soie sont également bien antérieures – La globalisation est un modèle parmi d’autres de structuration des échanges qui concerne en réalité une petite fraction des secteurs et filières d’activité. La plupart des secteurs est structurée différemment et ne sont pas obsolètes pour autant. 

 

Les « industries globales » (métiers, activités, filière) se caractérisent par un très haut niveau de standardisation de leurs offres (produits ou services) et des modes de consommation associés au plan mondial. L’exigence d’adaptation à des critères locaux est au contraire limitée. Cette standardisation et cette faible adaptation locale impliquent une forte banalisation des offres propice la massification des marchés et aux effets de volume. La concentration du nombre d’acteurs et de fournisseurs, qui en découle permet aux leaders de prendre le contrôle du marché mondial et dégager la rentabilité associée à l’effet volume. Les secteurs des matières premières, de première transformation et de composants de base sont souvent globaux. Tout comme la finance d’investissement et de marché, qui pèse tant sur l’économie « réelle » - voir ou revoir sur Arte www.arte.comle reportage sur BLACKROCK « Ces financiers qui dirigent le monde ».

A contrario les « industries multidomestiques » se caractérisent par de fortes spécificités locales s’exprimant aussi bien en termes de caractéristiques produits, d’attentes et d‘usages clients, de normes nationales, de goûts et d’habitudes de consommation, de cadre d’utilisation et de mise en œuvre – par exemple l’existence ou non et l’état des infrastructures sur certains territoires – qui exigent des acteurs une très forte capacité d’adaptation à chaque environnement local dans lequel ils souhaitent développer ses activités. Les activités de services liées à la personne dans le domaine de la santé sont multidomestiques car les infrastructures sanitaires, les politiques de santé, la diversité des systèmes de remboursement et la nécessité de délivrer le service au plus près du patient impliquent une très forte adaptation locale.

Les « industries mixtes » constituent un troisième type et rassemblent la majeure partie des activités. Ces industries intègrent à la fois au sein de leur chaine de valeur des éléments globaux et des mailons multidomestiques. Exemple emblématique, l’industrie automobile est plutôt globale pour nombre des systèmes et composants formant le véhicule, qui seront les mêmes sur tous les continents, mais le véhicule lui-même doit être adapté aux conditions climatiques, à l’état des infrastructures routières, aux usages et aux réglementations locales. Source de complexité opérationnelle pour les acteurs de la filière, le caractère mixte de l’industrie aboutit souvent à un raisonnement par continent ou par zone géographique homogène présentant des caractéristiques proches. 

Bien que les « industries mixtes » et les « industries multidomestiques » ne sont pas globales par définition, elles n’en sont pas moins mondialisées. Leurs acteurs exportent, nouent des partenariats, transfèrent leurs technologies et leurs savoir-faire, s’implantent pour vendre, produire et / ou entretenir leurs produits. 

 

Confondre mondialisation avec globalisation est fréquent dans les discours des politiques, des économistes, des managers et des journalistes. C’est une vraie erreur d’analyse de notre environnement. La crise actuelle n’est pas une crise de la mondialisation en ce sens que les échanges entre les zones géographiques et les pays seront toujours indispensables au développement des activités, des entreprises, des technologies et des hommes. Par contre les stratégies de globalisation fondées sur une standardisation maximisée, une réduction massive du nombre de fournisseurs et leur concentration géographique accrue pour des raisons exclusivement de coût figurent bel et bien parmi les causes de la crise économique. Les observateurs des activités et des filières trouveront de nombreux exemples démontrant que la globalisation est facilement invoquée pour justifier l’arrêt de telle ou telle activité sur le territoire européen, et / ou la nécessité de recourir à la sous-traitance ou à une localisation sur un territoire dit « bas-coûts ». Mais cet argument est aussi souvent fallacieux pour permettre à tel ou tel acteur européen ou américain d’optimiser ses arbitrages de profits entre les zones géographiques tout en s’abritant derrière un phénomène d’ensemble contre lequel il n’est pas possible de lutter. La fatalité du marché en quelque sorte ! Sauf que les démonstrations économiques proposées comme justifications sont souvent incomplètes, voire erronées. Les « bas coûts » se limitent au prix facial du produit et n’intègrent pas les coûts de coordination qu’il est nécessaire d’engager piloter ces activités et ces projets éloignés tant du point de vue géographique – heureusement que le transport n’est pas facturé à son vrai coût économique, social et écologique – que culturel – le management interculturel consomme beaucoup de déplacements, de ressources et de temps et n'empêche pas toujours le risque d’appropriation abusive et brutale de nos savoir-faire – et géopolitique – l’Asie et la Chine en particulier ont bien su exploiter les richesses et les avantages compétitifs qu’ils pouvaient en retirer dans le monde entier – la présence et le dynamisme chinois en Afrique en est un exemple d’autant plus intéressant que, dans le même temps, les partenaires traditionnels comme l’Europe se désengageaient ou n’étaient plus en mesure de maintenir leur présence. 

 

Poussée à son extrémité et dans le temps, y compris par nombre de grands acteurs européens, cette logique a abouti au recul de l’industrie dans tous les pays européens et à la perte de savoir-faire et à la disparition massive d’emplois et d’entreprises dans de nombreuses filières comme le textile par exemple et sur nombre de territoires. 

La concentration de certaines activités entre les mains d’entreprises chinoises et / ou indiennes dans le domaine des matières premières pharmaceutiques ou des médicaments a certainement un intérêt économique à court terme pour leurs clients – les laboratoires pharmaceutiques quelle que soit leur origine – en termes de prix et donc de profit, mais crée surtout une dépendance à haut risque pour les systèmes de santé européens et américains. 

Où l’on peut constater très concrètement que :

- La somme des intérêts individuels et à court terme des acteurs économiques ne contribue pas à l’intérêt général de la filière et plus encore des populations et des citoyens ! 

- La régulation exclusivement par le marché est véritablement perverse et elle aboutit à une concentration très élevée du pouvoir de marché et à un affaiblissement structurel et durable des concurrents et des acteurs en aval de la filière et, en dernier ressort, des utilisateurs du produit fini.

Dans le contexte actuel, les collectivités nationales européennes subissent directement les conséquences de ces choix stratégiques « individuels » et purement « financiers » des laboratoires et des majors de l’équipement médical et des plus grandes entreprises dans les différentes filières. Il devient urgent de réévaluer leurs choix industriels à la lumière de l’intérêt général à moyen et long termes et de promouvoir une gouvernance d’ensemble plus démocratique en impliquant tous les types d’acteurs (entreprises, institutions, clients et usagers, pouvoir législatif et réglementaire). 

 

Cette remise en question ne peut se faire à l’échelle d’un seul pays et c’est là une opportunité pour l’Union Européenne si elle accepte enfin de se départir de sa soumission coutumière à la loi du marché mondial comme on a pu le constater récemment en matière de construction ferroviaire – refus de l’alliance ALSTOM SIEMENS pour contrer le développement mondial et en Europe du Chinois CRRC – Cette exigence collective à l’échelle de l’Europe est particulièrement forte dans les industries globales souvent dominées par des groupes non européens. Le jeu concurrentiel étant mondial par définition, la réponse se doit d’être continentale et donc européenne, pour avoir une chance d’être crédible sur le long terme. A titre d’exemple, l’industrie des terres rares est principalement chinoise, ne serait-ce que parce que les gisements les plus importants sont dans son sous-sol. Les terres rares se retrouvent dans de nombreux équipements et produits de grande diffusion comme nos téléphones mobiles. Certaines entreprises européennes comme l’Allemand BASF, premier chimiste mondial, travaillent sur le développement de produits de synthèse équivalents. Peut-être convient-il alors de réunir les compétences européennes pour réussir et / ou aller plus vite dans cette course à l’innovation et à l’indépendance stratégique du continent européen dans ce secteur sensible ? 

Confrontée à des périls sanitaires et économiques majeurs, l’Europe a aujourd’hui de façon certes quelque peu paradoxale l’opportunité de se construire comme un acteur mondial majeur et cohérent. Pour peu qu’elle s’engage fermement et durablement sur trois axes clés :

- Stimuler et soutenir une forte coordination économique et industrielle de ses acteurs qu’ils soient institutionnels, industriels, financiers, chercheurs ou enseignants. 

- Privilégier une approche européenne commune du marché mondial, quitte à abandonner une vision orthodoxe de l’abus de position dominante limité au référentiel européen.

- Abandonner toute naïveté vis-à-vis des Etats-Unis et de la Chine, qui, ils viennent tous les deux de le démontrer – détournements des masques destinés à l’Europe pour les premiers et multiples mensonges de la Chine sur la réalité de la pandémie sur son territoire – ne sont pas ou plus des partenaires véritablement dignes de confiance. Ce sera certainement le plus difficile à faire reconnaitre et à mettre en œuvre tant ces deux pays ont structuré et / ou fascinent aujourd’hui encore les élites économiques et intellectuelles de la vieille Europe.

 

Notre défi d’Européen est désormais d’inventer un modèle économique plus solidaire, plus respectueux des enjeux naturels et ouvert à l’international sur les continents de demain comme l’Afrique. Mais fondamentalement libres et indépendants. 

Le terme de globalisation est couramment utilisé par des politiques, des dirigeants d’entreprise et des journalistes pour caractériser le modèle dominant des échanges à l’échelle de la planète et l’amalgame entre globalisation et mondialisation est très fréquent. Tout esprit critique de ce modèle est alors taxé de protectionniste et donc d’archaïque. 

La mondialisation désigne l’ensemble des échanges de biens et de services sur la planète quel que soit son mode de structuration et de régulation. Elle est très ancienne – les Romains avaient des échanges de produits avec des territoires très éloignés et les premières routes de la Soie sont également bien antérieures – La globalisation est un modèle parmi d’autres de structuration des échanges qui concerne en réalité une petite fraction des secteurs et filières d’activité. La plupart des secteurs est structurée différemment et ne sont pas obsolètes pour autant. 

 

Les « industries globales » (métiers, activités, filière) se caractérisent par un très haut niveau de standardisation de leurs offres (produits ou services) et des modes de consommation associés au plan mondial. L’exigence d’adaptation à des critères locaux est au contraire limitée. Cette standardisation et cette faible adaptation locale impliquent une forte banalisation des offres propice la massification des marchés et aux effets de volume. La concentration du nombre d’acteurs et de fournisseurs, qui en découle permet aux leaders de prendre le contrôle du marché mondial et dégager la rentabilité associée à l’effet volume. Les secteurs des matières premières, de première transformation et de composants de base sont souvent globaux. Tout comme la finance d’investissement et de marché, qui pèse tant sur l’économie « réelle » - voir ou revoir sur Arte www.arte.comle reportage sur BLACKROCK « Ces financiers qui dirigent le monde ».

A contrario les « industries multidomestiques » se caractérisent par de fortes spécificités locales s’exprimant aussi bien en termes de caractéristiques produits, d’attentes et d‘usages clients, de normes nationales, de goûts et d’habitudes de consommation, de cadre d’utilisation et de mise en œuvre – par exemple l’existence ou non et l’état des infrastructures sur certains territoires – qui exigent des acteurs une très forte capacité d’adaptation à chaque environnement local dans lequel ils souhaitent développer ses activités. Les activités de services liées à la personne dans le domaine de la santé sont multidomestiques car les infrastructures sanitaires, les politiques de santé, la diversité des systèmes de remboursement et la nécessité de délivrer le service au plus près du patient impliquent une très forte adaptation locale.

Les « industries mixtes » constituent un troisième type et rassemblent la majeure partie des activités. Ces industries intègrent à la fois au sein de leur chaine de valeur des éléments globaux et des mailons multidomestiques. Exemple emblématique, l’industrie automobile est plutôt globale pour nombre des systèmes et composants formant le véhicule, qui seront les mêmes sur tous les continents, mais le véhicule lui-même doit être adapté aux conditions climatiques, à l’état des infrastructures routières, aux usages et aux réglementations locales. Source de complexité opérationnelle pour les acteurs de la filière, le caractère mixte de l’industrie aboutit souvent à un raisonnement par continent ou par zone géographique homogène présentant des caractéristiques proches. 

Bien que les « industries mixtes » et les « industries multidomestiques » ne sont pas globales par définition, elles n’en sont pas moins mondialisées. Leurs acteurs exportent, nouent des partenariats, transfèrent leurs technologies et leurs savoir-faire, s’implantent pour vendre, produire et / ou entretenir leurs produits. 

 

Confondre mondialisation avec globalisation est fréquent dans les discours des politiques, des économistes, des managers et des journalistes. C’est une vraie erreur d’analyse de notre environnement. La crise actuelle n’est pas une crise de la mondialisation en ce sens que les échanges entre les zones géographiques et les pays seront toujours indispensables au développement des activités, des entreprises, des technologies et des hommes. Par contre les stratégies de globalisation fondées sur une standardisation maximisée, une réduction massive du nombre de fournisseurs et leur concentration géographique accrue pour des raisons exclusivement de coût figurent bel et bien parmi les causes de la crise économique. Les observateurs des activités et des filières trouveront de nombreux exemples démontrant que la globalisation est facilement invoquée pour justifier l’arrêt de telle ou telle activité sur le territoire européen, et / ou la nécessité de recourir à la sous-traitance ou à une localisation sur un territoire dit « bas-coûts ». Mais cet argument est aussi souvent fallacieux pour permettre à tel ou tel acteur européen ou américain d’optimiser ses arbitrages de profits entre les zones géographiques tout en s’abritant derrière un phénomène d’ensemble contre lequel il n’est pas possible de lutter. La fatalité du marché en quelque sorte ! Sauf que les démonstrations économiques proposées comme justifications sont souvent incomplètes, voire erronées. Les « bas coûts » se limitent au prix facial du produit et n’intègrent pas les coûts de coordination qu’il est nécessaire d’engager piloter ces activités et ces projets éloignés tant du point de vue géographique – heureusement que le transport n’est pas facturé à son vrai coût économique, social et écologique – que culturel – le management interculturel consomme beaucoup de déplacements, de ressources et de temps et n'empêche pas toujours le risque d’appropriation abusive et brutale de nos savoir-faire – et géopolitique – l’Asie et la Chine en particulier ont bien su exploiter les richesses et les avantages compétitifs qu’ils pouvaient en retirer dans le monde entier – la présence et le dynamisme chinois en Afrique en est un exemple d’autant plus intéressant que, dans le même temps, les partenaires traditionnels comme l’Europe se désengageaient ou n’étaient plus en mesure de maintenir leur présence. 

 

Poussée à son extrémité et dans le temps, y compris par nombre de grands acteurs européens, cette logique a abouti au recul de l’industrie dans tous les pays européens et à la perte de savoir-faire et à la disparition massive d’emplois et d’entreprises dans de nombreuses filières comme le textile par exemple et sur nombre de territoires. 

La concentration de certaines activités entre les mains d’entreprises chinoises et / ou indiennes dans le domaine des matières premières pharmaceutiques ou des médicaments a certainement un intérêt économique à court terme pour leurs clients – les laboratoires pharmaceutiques quelle que soit leur origine – en termes de prix et donc de profit, mais crée surtout une dépendance à haut risque pour les systèmes de santé européens et américains. 

Où l’on peut constater très concrètement que :

- La somme des intérêts individuels et à court terme des acteurs économiques ne contribue pas à l’intérêt général de la filière et plus encore des populations et des citoyens ! 

- La régulation exclusivement par le marché est véritablement perverse et elle aboutit à une concentration très élevée du pouvoir de marché et à un affaiblissement structurel et durable des concurrents et des acteurs en aval de la filière et, en dernier ressort, des utilisateurs du produit fini.

Dans le contexte actuel, les collectivités nationales européennes subissent directement les conséquences de ces choix stratégiques « individuels » et purement « financiers » des laboratoires et des majors de l’équipement médical et des plus grandes entreprises dans les différentes filières. Il devient urgent de réévaluer leurs choix industriels à la lumière de l’intérêt général à moyen et long termes et de promouvoir une gouvernance d’ensemble plus démocratique en impliquant tous les types d’acteurs (entreprises, institutions, clients et usagers, pouvoir législatif et réglementaire). 

 

Cette remise en question ne peut se faire à l’échelle d’un seul pays et c’est là une opportunité pour l’Union Européenne si elle accepte enfin de se départir de sa soumission coutumière à la loi du marché mondial comme on a pu le constater récemment en matière de construction ferroviaire – refus de l’alliance ALSTOM SIEMENS pour contrer le développement mondial et en Europe du Chinois CRRC – Cette exigence collective à l’échelle de l’Europe est particulièrement forte dans les industries globales souvent dominées par des groupes non européens. Le jeu concurrentiel étant mondial par définition, la réponse se doit d’être continentale et donc européenne, pour avoir une chance d’être crédible sur le long terme. A titre d’exemple, l’industrie des terres rares est principalement chinoise, ne serait-ce que parce que les gisements les plus importants sont dans son sous-sol. Les terres rares se retrouvent dans de nombreux équipements et produits de grande diffusion comme nos téléphones mobiles. Certaines entreprises européennes comme l’Allemand BASF, premier chimiste mondial, travaillent sur le développement de produits de synthèse équivalents. Peut-être convient-il alors de réunir les compétences européennes pour réussir et / ou aller plus vite dans cette course à l’innovation et à l’indépendance stratégique du continent européen dans ce secteur sensible ? 

Confrontée à des périls sanitaires et économiques majeurs, l’Europe a aujourd’hui de façon certes quelque peu paradoxale l’opportunité de se construire comme un acteur mondial majeur et cohérent. Pour peu qu’elle s’engage fermement et durablement sur trois axes clés :

- Stimuler et soutenir une forte coordination économique et industrielle de ses acteurs qu’ils soient institutionnels, industriels, financiers, chercheurs ou enseignants. 

- Privilégier une approche européenne commune du marché mondial, quitte à abandonner une vision orthodoxe de l’abus de position dominante limité au référentiel européen.

- Abandonner toute naïveté vis-à-vis des Etats-Unis et de la Chine, qui, ils viennent tous les deux de le démontrer – détournements des masques destinés à l’Europe pour les premiers et multiples mensonges de la Chine sur la réalité de la pandémie sur son territoire – ne sont pas ou plus des partenaires véritablement dignes de confiance. Ce sera certainement le plus difficile à faire reconnaitre et à mettre en œuvre tant ces deux pays ont structuré et / ou fascinent aujourd’hui encore les élites économiques et intellectuelles de la vieille Europe.

 

Notre défi d’Européen est désormais d’inventer un modèle économique plus solidaire, plus respectueux des enjeux naturels et ouvert à l’international sur les continents de demain comme l’Afrique. Mais fondamentalement libres et indépendants. 

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