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Le blog | Réflexions

févr. 15, 2018

La scène économique est aujourd’hui de plus en plus occupée par les start-up et par les grands groupes. Leurs indicateurs de performance sont spécifiques, le cash disponible pour les grands groupes de façon à rassurer leurs actionnaires sur la réalité de leurs futurs dividendes et le montant des levées de fond réalisées ou à venir pour les start-up. Dans les deux cas de figure, la rentabilité d’exploitation, la solidité financière et la pérennisation de l’entreprise à moyen ou long terme sont au deuxième plan quand elles ne sont pas totalement absentes des priorités.

Ainsi lire dans un journal économique et technique que telle start up est en excellente santé parce qu’elle peut prétendre lever des fonds importants peut laisser croire que l’essentiel n’est pas de construire une activité pérenne dégageant un chiffre d’affaires récurrent et une rentabilité d’exploitation suffisante pour financer les développement de demain, mais bien d’être en mesure de raconter une histoire séduisante pour des investisseurs et, de tour de table en tour de table, financer des projets sans se préoccuper de leur ancrage dans le marché et dans le temps. Reconnaissons la force de séduction non seulement de ces créateurs ambitieux, mais aussi d’entreprises plus conséquentes comme TESLA ou AMAZON dont les résultats d’exploitation trimestriels depuis plusieurs années auraient dû faire fuir les financiers s’il s’était agi d’entreprises conventionnelles. Leur capacité à lever des fonds les exonère aujourd’hui de respecter les principes fondamentaux de la compétitivité et de la rentabilité métier, contribuant ainsi à fausser la concurrence. Les grands groupes ne sont pas en reste dans cette nouvelle donne concurrentielle. En pratiquant l’optimisation fiscale – euphémisme pour désigner l’ensemble des pratiques visant à minimiser l’impôt tout en exploitant les infrastructures et les opportunités d’aides des différents territoires largement financées par des contribuables – entreprises et personnes physiques – ne pouvant ou refusant d’agir ainsi.

Formant pourtant la majeure partie du tissu économique français et européen, les PME engagées dans des activités traditionnelles peu attractives aux yeux du capital-risque n’ont pratiquement pas accès à ces pratiques et se trouvent de plus en plus souvent dans de véritables impasses existentielles. 

La scène économique est aujourd’hui de plus en plus occupée par les start-up et par les grands groupes. Leurs indicateurs de performance sont spécifiques, le cash disponible pour les grands groupes de façon à rassurer leurs actionnaires sur la réalité de leurs futurs dividendes et le montant des levées de fond réalisées ou à venir pour les start-up. Dans les deux cas de figure, la rentabilité d’exploitation, la solidité financière et la pérennisation de l’entreprise à moyen ou long terme sont au deuxième plan quand elles ne sont pas totalement absentes des priorités.

Ainsi lire dans un journal économique et technique que telle start up est en excellente santé parce qu’elle peut prétendre lever des fonds importants peut laisser croire que l’essentiel n’est pas de construire une activité pérenne dégageant un chiffre d’affaires récurrent et une rentabilité d’exploitation suffisante pour financer les développement de demain, mais bien d’être en mesure de raconter une histoire séduisante pour des investisseurs et, de tour de table en tour de table, financer des projets sans se préoccuper de leur ancrage dans le marché et dans le temps. Reconnaissons la force de séduction non seulement de ces créateurs ambitieux, mais aussi d’entreprises plus conséquentes comme TESLA ou AMAZON dont les résultats d’exploitation trimestriels depuis plusieurs années auraient dû faire fuir les financiers s’il s’était agi d’entreprises conventionnelles. Leur capacité à lever des fonds les exonère aujourd’hui de respecter les principes fondamentaux de la compétitivité et de la rentabilité métier, contribuant ainsi à fausser la concurrence. Les grands groupes ne sont pas en reste dans cette nouvelle donne concurrentielle. En pratiquant l’optimisation fiscale – euphémisme pour désigner l’ensemble des pratiques visant à minimiser l’impôt tout en exploitant les infrastructures et les opportunités d’aides des différents territoires largement financées par des contribuables – entreprises et personnes physiques – ne pouvant ou refusant d’agir ainsi.

Formant pourtant la majeure partie du tissu économique français et européen, les PME engagées dans des activités traditionnelles peu attractives aux yeux du capital-risque n’ont pratiquement pas accès à ces pratiques et se trouvent de plus en plus souvent dans de véritables impasses existentielles. 

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